Saturday, January 11, 2014

Aloo Gobi à la Beckham

Toujours a la pointe de l’actualité cinématographique, je viens seulement de voir en vidéo la comédie “Bend It Like Beckham” (sortie en 2002). Ce film m’a enchantée et mis de bonne humeur. 

Le DVD propose des bonus savoureux, en particulier la confection d’une recette Indienne par Gurinder Chadha, qui a dirigé le film. La recette, mentionnée dans le film, s’appelle Aloo Gobi. Il s’agit d’un curry de pommes de terre et chou-fleur. 

J’étais curieuse de l’essayer, d’autant plus qu’il contient curcuma, gingembre, tomates et chou-fleur, autant de puissants ingrédients anti-cancer. (J’y reviendrai).

Voici la recette :
Faire chauffer ¼ de cup d’huile d’olive (60 ml) dans une large poêle. Faire revenir un gros oignon (j’utilise des oignons doux, les échalotes sont aussi une option) coupé en dés, avec une petite cuillère (5 grammes) de cumin en grain (non moulu).

Faire dorer l’oignon. Couper finement les tiges d’un petit bouquet de coriandre fraiche et les ajouter dans la poêle, avec deux petites cuillerées de curcuma et une petite cuillerée de sel. Remuer.

Ajouter un piment ou une petite cuillerée de chili powder. Remuer.
Ajouter une boite (14 oz. soit 398ml, mais les approximations ne posent pas de problème avec ce plat) de tomates en dés, avec leur jus.

Ajouter de l’ail et du gingembre frais (plus ou moins selon les gouts, pour ma part deux gousses d’ail finement tranchées et un bon centimètre de racine de gingembre épluchée et coupée en petits morceaux)

Bien remuer. Ajouter la moitié d’un chou-fleur détaillé en petits bouquets et trois pommes de terre en dés. S’assurer que les légumes sont bien couverts par la sauce.

Couvrir et laisser mijoter pendant 20 minutes ou jusqu'à ce que les morceaux de pommes de terre soient tendres.
Parsemer de feuilles de coriandre fraiche.

Eteindre le feu sous la poêle, couvrir et laisser reposer le curry aussi longtemps que possible avant de servir….


Un plat absolument divin pour qui aime la cuisine Indienne ! 

Monday, January 6, 2014

J’ai des préjugés.


Il y a quelques années, Irvin et moi étions à Los Angeles pour une conférence. Nous avons visité le Musée de la Tolérance – un musée historique et un endroit de réflexion. 

Quand on commence la visite, on se retrouve devant deux larges portes et il faut choisir laquelle emprunter, selon que l’on a des préjugés ou pas.

Bien sur, la porte réservée aux personnes dénuées de tous préjugés n’ouvre sur rien. Chacun doit passer par l’autre, tant il est vrai que nous avons tous ces pensées spontanées et partiales d’une façon ou d’une autre.


Ce souvenir m’est revenu en tête le mois dernier, quand j’ai commencé à travailler pour University Place Presbyterian Church (UPPC), une église forte de 1400 membres située dans un quartier residentiel.

Comment se sent-on quand on appartient à une congrégation qui pourrait se suffire à elle-même et considerer qu’elle n’a besoin de personne ? Est-on tenté de rester parmi ses semblables en se détournant du monde extérieur ?

La réponse est non. Les membres de UPPC sont actifs dans de nombreux champs de mission, tant localement qu’internationalement. Durant le mois de décembre, cela m’a surpris. Surpris ? Je crois bien que j’avais des préjugés, mais cela n’a pas duré. Je suis passée de «surprise» à «impressionnée». Mes 6 mois dans ce poste devraient être intéressants. 

Saturday, January 4, 2014

Deux Noël en décembre avec Juliette

Travailler dans une église, tout en étant un membre actif (et la femme du pasteur) dans une autre congrégation, ça peut etre faire beaucoup, surtout au milieu des activités qui précèdent Noel : je suis passée de ventes de fry bread et artisanat à Indian Fellowship aux évènements annuels de UPPC. 

Physiquement, c’était épuisant, mais j’ai été récompensée par les rencontres et les découvertes qui ont accompagné ces journées si pleines.

Le 14 décembre, j’ai ainsi participé pour la première fois à la journée de Community Christmas à UPPC. 
Ce samedi là, de nombreuses familles en difficulté ont été accueillies à l’eglise. Les enfants étaient invités à se lancer dans la fabrication d'un cadeau artisanal pour leurs parents sous la direction de monitrices, tandis qu’ à l’étage du dessus, les parents choisissaient des cadeaux de Noël pour leur progéniture  ainsi qu’un choix de mets festifs. 

Je faisais partie de ceux qui accompagnaient les parents et ces rencontres impromptues et joyeuses ont été des moments chaleureux de partage. Sur la photo ci-dessous, je suis en bleu, au milieu de volontaires. Plutôt que de porter un bonnet rouge et blanc façon Père Noel dont je suspectais qu’il me tiendrait trop chaud, j’ai choisi une imitation (très stylisée) de bois tels qu’on en trouve sur la tête des  rênes  - allusion à ceux qui tirent le traineau du Père Noel.  

Pendant ce temps,  à Indian Fellowship, où la vente de fry bread et d’artisanat battait son plein, Juliette, une amie française de passage apprenait avec succès à manipuler la pate et a la déposer avec dextérité dans l’huile bouillante sous la direction d’Irvin. 

Je n’avais jamais rencontré Juliette auparavant : elle est la petite-fille de Marcel, le permanent de ma toute première eglise en France, le Centre Protestant de Rencontre. Quand j’y étais, Juliette devait avoir 4 ou 5 ans… Elle est a présent une étudiante en 6ème  année de médecine qui a visité les USA pendant deux mois. Nous avons sympathisé à grande vitesse pendant ce weekend épique.

Nous nous sommes retrouvées le soir, épuisées et les pieds douloureux, à nous raconter nos journées respectives. Un Noel Presbytérien à l’américaine, ça ne s’invente pas. 

Wednesday, January 1, 2014

La première page

«Demain est la première page blanche d’un livre qui en compte 365. Ecrivez-le bien !»

J’ai trouve cette citation sur facebook a l’approche de l’année nouvelle. Comparer la nouvelle année avec une page vierge est inspirant…



2013 fut une année tourmentée et pleine d’émotions. J’aimerais que 2014 apporte aussi un peu de sérénité et pourquoi pas, de nouvelles expériences. Douce folie, embrassades et création, suggère l’auteur Neil Gaiman. Ça me plait bien. Bonne année 2014 !

«Que l’annee nouvelle soit pleine de magie et de rêves et de folie douce. J’espère que vous lirez de bons livres et embrasserez quelqu’un qui vous trouve fantastique, et n’oubliez pas aussi de créer – écrivez ou dessinez ou construisez ou vivez comme vous seul pouvez le faire. Et j’espère, dans le courant de cette année, que vous vous surprendrez vous-même».